A la rencontre d’Alexa KEAS

Alexa KEAS est une jeune togolaise passionnée de littérature et de mots  qui en moins de deux a signé plusieurs œuvres lues des centaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux . Auteure des romans à succès comme << La bonne >> , << Vengeance en mode serial lover >> ou encore << Enfant illégitime >> ; Alexa KEAS rejoint Muswada  en Septembre 2016 avec  << Mon beau père >> , une histoire qui frôle désormais les 60 000 vues sur la plateforme .

Découvrez celle qui se cache derrière le pseudonyme Alexa KEAS     à travers l’interview qu’elle a bien voulu accorder à la Team Muswada.

Team Muswada : Bonjour Alexa KEAS comment vous allez ?

Alexa KEAS : Bonjour Muswada, je vais bien, merci. Et vous ?

Team Muswada : Nous allons bien aussi Alexa. Pourriez-vous vous présenter aux lecteurs  en quelques phrases ?

Alexa KEAS : A l’État civil, je suis AMABLEY Essi Klénam Sandra. Ma mère préfère  m’appeler Alexandra plutôt que Sandra alors j’ai pensé couper le “Alexandra” en “Alexa”. J’ai ensuite fait un acronyme de mon nom qui donne le KEAS. Je suis une jeune femme togolaise de 2*ans(rire).

Team Muswada : Que fait Alexa KEAS dans la vie ? À part l’écriture bien sûr.

Alexa KEAS: J’ai une formation universitaire en droit public et en communication des entreprises mais le hasard (s’il existe) m’a conduit au métier d’agent commercial. Avant je travaillais à temps plein  pour les entreprises qui m’avaient employé mais actuellement, je suis en freelance. Je gère mon temps et mes rendez-vous, ce qui me permet d’avoir le temps nécessaire à consacrer à ma fille( eh oui, je suis femme et mère) et à ma passion qu’est l’écriture.

Team Muswada :A quel personnage de vos histoires vous vous identifiez le plus ?

Alexa KEAS : Vous allez trouver ma réponse bizarre mais je ne m’identifie à aucun de mes personnages, enfin pas totalement. Je dirais que vous retrouverez un bout de moi dans certains d’entre eux.

Team Muswada : Parlez-nous un peu de votre passion pour l’écriture. Quand et comment avez-vous décidé de peindre vos pensées avec des mots ?

Alexa KEAS : Je ne suis pas allée à l’écriture, elle m’a trouvé. Ma passion pour les lettres je l’ai découverte depuis que j’ai appris à lire. J’aimais tellement lire qu’au cours primaire, j’étais sollicitée pour des concours de lecture. C’est ma passion pour la lecture qui a conduit à celle pour l’écriture. J’ai commencé avec des poèmes quand j’étais au collège. Ma première histoire qui parlait d’amour bien évidemment, je l’avais écrite en classe de première. Les idées fourmillaient dans ma tête et la feuille et le stylo étaient le meilleur moyen de m’en débarrasser.

Team Muswada : Comment vous  vient votre inspiration ? Et surtout comment arrivez-vous à la dompter ?

Alexa KEAS : La meilleure manière de lutter contre la tentation c’est d’y succomber. Je compare ainsi mon inspiration à la tentation, je me laisse aller. En ce qui concerne sa source, je ne saurais le dire. Ça vient tout simplement. Parfois certains faits réels autour de moi m’inspirent aussi.

Team Muswada : Pour toutes ces personnes qui vous lisent et qui ont  envie de se lancer dans l’écriture que leur conseilleriez-vous ? Comment procéder ? Et surtout à quel intervalle de temps vous pensez qu’il faille publier  des chapitres ?

Alexa KEAS : Un auteur dont j’oublie le nom a dit un jour “On peut apprendre à écrire mais la seule chose qu’on ne peut apprendre c’est le talent” Ceci dit, je dirais à ceux qui veulent se lancer de se jeter à l’eau. Certes, c’est en forgeant qu’on devient forgeron mais il faut savoir reconnaitre ses talents, foncer quand on sait que c’est bon et s’arrêter quand on a le courage nécessaire de reconnaître que nous n’avons pas un don pour la chose.

Pour la seconde question, tout dépend du temps. En prenant mon exemple, quand je commence une histoire,je fais mon plan d’écriture qui définit chaque volet jusqu’à la fin. Malgré ça, il m’arrive de rater des jours de publications bien définis au préalable, par manque de temps. L’humeur joue également. Les rouages de l’art…

Team Muswada : Comment avez-vous connu Muswada ? Et que pensez-vous de cette plateforme ?

Alexa KEAS : J’ai connu Muswada grâce à un chroniqueur dont j’adorais les histoires. Il se trouve que ce chroniqueur est le concepteur de Muswada (clin d’œil). Muswada aide à lutter contre le “copier-coller” de nos œuvres. Rien que pour ça, je l’adore. Je pense qu’elle a de beaux jours devant elle. Merci encore au concepteur.

Team Muswada : Que pensez-vous de la littérature Africaine aujourd’hui ? De quoi a t-elle réellement besoin pour prendre son envol ?

Alexa KEAS : La littérature africaine n’a rien à envier à celle occidentale. Nous avons des références en la matière telles,Chinua ACHEBE,Bernard DADIE, Sembène Ousmane et j’en passe. Pour voler plus haut, parce qu’elle a déjà pris son envol, elle a besoin du soutien et surtout du RESPECT de ses fils et filles. Regardez un peu ce qui se passe sur Facebook pour ne donner que cet exemple là, le plagiat à haute dose. C’est un total manque de RESPECT au travail que nous abattons. En sus,mes pairs africains devraient plus nous encourager en achetant nos livres. Vous voyez des milliers d’abonnés qui suivent nos histoires mais ceux qui achètent les livres n’atteignent pas le 1/10.

Team Muswada : La bonne , qu’est-ce qui vous a inspiré cette histoire  ? 

Alexa KEAS: (Rire), Désolée, je me suis juste rappelée de quelques scènes avec certains personnages. Hum “La bonne”, cette histoire m’a été inspirée du quotidien dans nos foyers africains. Ce sont des faits réels dans lesquels presque tout le monde s’est retrouvé.

Team Muswada : Parlez-nous un peu de vos histoires en vente sur amazon ?

Alexa KEAS: Actuellement j’ai 8 livres édités sur Amazon dont 3 essentiellement érotiques. Il y en a parmi eux que j’avais publié sur ma page Facebook et retirés par la suite. Je vous donne les titres.

-Sexy évasion

-Septième ciel

-Sensation perdue

-Les deux tomes de ” La bonne”

-L’enfant illégitime(mon coup de cœur)

-Vengeance en mode serial lover

-Le choix de l’amour

Team Muswada : Nous avons appris qu’il était difficile de faire l’achat sur Amazon en étant en Afrique. Comment donc acheter vos oeuvres quand on vit en Afrique  ?

Alexa KEAS: Même quand on vit en Afrique, on peut acheter les livres sur Amazon mais, pour ceux qui ne remplissent pas les conditions, notamment la possession d’une carte bancaire.. Etc, je mets à leur disposition, les versions PDF de mes oeuvres. Ils paient par nos moyens de transferts locaux et je les leur envoie par mail.

Team Muswada : Cette façon de faire vous avantage-t-elle? Tout le monde a accès à vos œuvres quelque soit le pays de résidence ?

Alexa KEAS: Oui et non. Oui parce que cela facilite l’accès aux livres à beaucoup de lecteurs. Non parce que d’un point de vue rentabilité,c’est à perte. Une personne peut acheter ton livre en version PDF et le balancer  dans un groupe de centaines de personnes par exemple. Pour la seconde question, non, il y a des freins, en l’occurrence des barrières économiques.

Team Muswada : Merci pour cette belle interview qui tend vers sa fin, un dernier mot à vos lecteurs ?

 Alexa KEAS: Un grand MERCI. Sans leur soutien je ne serai pas Alexa KEAS.

Team Muswada: Au revoir Alexa et nos meilleurs vœux pour l’année qui a débuté.

Alexa KEAS: Merci Muswada et mes vœux réciproques.

Si vous avez aimez l ‘interview et que vous désirez suivre l’auteure sur muswada voici le lien de son profil .

Profil  d’Alexa sur Muswada 

L’auteure y écrit aussi une histoire exclusive intitulée << Trio de choc >>.

 

5 commentaires sur “A la rencontre d’Alexa KEAS”

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