A la rencontre de Maeva alias Mayei

Mayei est férue de lecture et écrit depuis son plus jeune âge. Sur muswada elle a publié pas moins de 6 histoires qui sont << Pour le bonheur de Kyriath >> << Le chemin à suivre >> << Les péripéties de Murielle >> << Monsieur Grognon>> << Viser haut >> et << mal dans sa peau >>.

Découvrez qui est Maeva alias Mayei à travers cette interview qu’elle a bien voulu nous accorder .

Team Muswada : comment vous allez Mayei ? Merci d’avoir accepté de nous accorder cette interview.

Mayei : Bonjour Team Muswada, Je me porte comme un charme ! J’espère que vous aussi. Merci à vous de me donner l’occasion de partager un peu de ma personne avec tout ceux qui nous lirons. C’est un immense plaisir.

Team Muswada : Pourriez-vous vous présenter aux lecteurs en quelques phrases ?

Mayei : Alors, Mayei, c’est le diminutif de Maeva, Je suis de nationalité ivoirienne. Pour faire court je dirais que Maeva est cette personne qu’on pourrait qualifier de froide voire hautaine au premier abord mais qui, pourtant possède en elle un grand cœur, de l’amour à revendre une douceur infinie. Il suffit de juste m’approcher.

Team Muswada : Mayei fait quoi dans la vie à part l’écriture ?

Mayei : Je viens tout juste, en décembre, de valider mon Master en finance et m’apprête maintenant à entrer dans la vie active par la grâce de Dieu.

Team Muswada : A quel personnage de vos histoires vous vous identifiez le plus ?

Mayei : Je m’identifie plus au personnage de Cyrah dans mon histoire qui vient tout juste de de prendre fin.  Tout comme ce personnage j’ai à un certain moment détesté mon apparence physique, ce qui accentua encore plus ma timidité. Puis avec le temps et les paroles de ma mère surtout, j’ai appris à m’accepter telle que je suis et depuis rien ne m’affecte.

 

Team Muswada : Parlez-nous un peu de votre passion pour l’écriture. Quand et comment avez-vous décidé de vous mettre à écrire ?

Mayei : Comme je l’ai dit plus haut je suis très timide et c’est difficile d’exprimer ce que je ressens oralement. J’y travaille mais c’est difficile. Je m’exprimais en écrivant tout ce que je ressentais sur une feuille de papier ou dans un email que je faisais parvenir à la personne concernée. C’est comme ça que l’écriture a commencé à prendre une place dans ma vie. Lorsque je faisais la classe de seconde j’avais déjà des petites histoires que je collectionnais dans le but de former une nouvelle. J’ai décidé de me lancer après avoir lu ma première histoire sur Facebook, c’était la page intitulée les Petites Histoires de Akissi. C’était nouveau pour moi et j’ai voulu m’y essayer.

Team Muswada : Comment vous vient votre inspiration ? Et surtout comment arrivez-vous à la dompter ?

Mayei : je me suis mise à la lecture très tôt, depuis l’âge de six ans déjà. À noël j’avais toujours un livre parmi les cadeaux. Je pense que cela a développé mon imagination. Mon esprit est tout le temps en train de se promener et vous allez certainement en rire mais c’est sous la douche la plupart du temps que me viennent les idées.  J’ai appris à ne pas dompter mon inspiration car lorsque je le fais, c’est l’insomnie assurée. Je ne fermerai pas les yeux sans avoir mis sur papier ce qui se trame dans ma petite tête.

Team Muswada : Pour toutes ces personnes qui vous lisent et qui ont envie de se lancer dans l’écriture que leur conseilleriez-vous ? Comment procéder ? Et surtout à quel intervalle de temps vous pensez qu’il faille publier des chapitres ?

Mayei : À toutes ces personnes qui souhaiteraient se lancer dans l’écriture, je dirais tout simplement que c’est en forgeant que l’on devient forgeron. Si la passion de l’écriture habite réellement en eux, tout ce qu’ils ont fait est de se donner les moyens d’y arriver. Quand j’ai mis ma page en marche, les chapitres tenaient à peine sur trois pages avec un style un peu bâclé pour seulement 53 likes pas plus. Avec le temps je me suis améliorée considérablement et maintenant on est à au moins 10 pages par chapitre, un style plus soutenu et 800 likes au moins par chapitre. La détermination et la persévérance sont deux mots qui doivent obligatoirement faire partie de leur vocabulaire.

Pour ce qui est de l’intervalle de publication, je ne suis pas un exemple (rires). Avec les cours j’ai eu des moments où j’ai un peu délaissé mes lecteurs. Écrire demande du temps, assez de temps. Je dirai à tout un chacun de choisir cet intervalle-là qui leur sied et qu’ils pensent pouvoir respecter sur un long terme. Il y a toujours des imprévus qui se glissent dans nos programmes mais on pourrait respecter au moins un chapitre par semaine.

Team Muswada : Comment avez-vous connu Muswada ? Et que pensez-vous de cette plateforme ?

Mayei : J’ai connu la plateforme Muswada par le biais d’une lectrice que j’affectionne énormément, Kaynie. Elle m’a suggéré d’y faire un tour suite à cette histoire de plagiat qu’on subissait constamment sur Facebook. J’encourage toutes les chroniqueuses qui n’ont pas encore un compte Muswada d’y faire un tour. La plateforme est bien structurée, facile à utiliser et nous donne un très grand avantage, celui d’avoir nos œuvres protégées.

Team Muswada : Que pensez-vous de la littérature Africaine aujourd’hui ? Et surtout comment vous la voyez évoluer d’ici 10 ans.

Mayei : La littérature Africaine est en train de subir un changement. Nous avons des jeunes qui s’y intéressent de plus en plus, apportant un souffle nouveau et des opinions plus libres, plus diversifiées.

Ce qui m’interpelle cependant, reste l’audience Africaine. Lorsque je prenais dans mon argent de poche pour m’acheter un livre, mes amies ne comprenaient pas puisque ces livres en question n’étaient pas imposés en classe. Mon souhait le plus ardent est de voir plus de personnes en Afrique s’intéresser à la lecture. Je prendrais l’exemple du « Centre Eulis » (vous pouvez suivre la page sur Facebook) qui fait la promotion de la lecture d’une très belle manière.

Dans dix ans, je pense que la littérature Africaine sera plus accessible avec des éditions digitales et les bibliothèques en ligne. Il y aura certainement d’autres plateformes comme Muswada qui pourrait voir le jour, ce qui vendra plus facilement les œuvres et permettra la promotion des écrivains.

Team Muswada : Avez-vous des livres publiés ou des histoires en vente sur Amazon ?

Mayei : Pour l’instant j’ai une seule œuvre en vente sur Amazon intitulée « Mon Mariage…Mon Bonheur ? ». Il s’agit alors pour une femme d’un certain âge de prendre une grande décision qui aura un impact assez important sur le reste de sa vie.

 Team Muswada : Comment acheter vos histoires quand on vit en Afrique ?

Mayei : c’est un peu compliqué pour le moment car tout le monde n’a pas accès à une carte de crédit pour pouvoir se procurer la version numérique ou papier, disponible uniquement sur Amazon. Je me renseigne du mieux que je peux sur les envois dans les différents pays africains pour faciliter la distribution de la version papier. Pour ceux qui n’ont pas de carte de crédit et qui désirent se procurer la version numérique, cela peut se faire par Orange Money.

Team Muswada : Merci pour cette belle interview qui tend vers sa fin, un dernier mot à vos lecteurs ?

Mayei : ils occupent une grande place dans mon cœur. S’il existe « Le Journal de Maeva » sur Facebook ou « Mayei » sur Muswada, c’est d’abord parce qu’ils existent eux. Ce sont eux qui rendent cette aventure aussi intéressante passionnante et palpitante. Ceux sont eux avec leurs commentaires, leurs réactions qui me donnent du tonus lorsque je me sens accablée par les imprévus et qu’il m’est difficile de publier.

10 commentaires sur “A la rencontre de Maeva alias Mayei”

  1. Belle plume, avec des histoires captivantes. Je la suis aussi sur Facebook. Le conseil à lui donner, la patience, la tolérance et surtout de continuer à nous aimer nous ses lecteurs car nous l’aimons beaucoup. Que Dieu continue de l’inspirer.

  2. ??????Félicitations ma chérie, j’adore tes histoires elles me font voyager par moment, je t’encourage vivement ☺️☺️

  3. Comme je l’ai dit lors de la publication sur la page Muswada(à l’anonce de ton interview dans peu). J’aime tes écrits sa emporte… Disons que c’est à cause de toi et d’une autre chroniqueuse béninoise(de mon pays). Djiffa blessing j’ai trouvée encore plus de goût à la lecture. Bien que j’aimerais lire plus de roman africain instructif surtout qui pourront m’améliorer mon language français et mieux m’exprimer .

  4. Écrire est un don et le mérite est le perfectionner !! ???

    alors santé et prospérité pour nous faire voyager encore d’avantage

    belle plume chrooo Maeva ????

  5. Mes honneurs Mae!
    Il y’a à peu près 1 an je vivais un moment difficile et tu m’as permis de remonter la pente. Tes textes m’aidaient à m’évader et oublier mes soucis et plus je te lisais plus je me sentais mieux. Ainsi donc je suis devenue dépendante car pour oublier, les uns se lancent dans l’alcool, les autres dans les drogues… moi c’est dans tes textes et j’en suis devenu accro parce que crois moi tu fais du bon boulot. Je suis malade quand tu es en retard sur un chapitre (rire) c’est vrai.
    Si ça a marché pour moi, il y a forcement plusieurs personnes comme moi parmi des 800 lecteurs. Pour moi et pour ces autres autres personnes comme moi, je te prie de continuer et prie le Seigneur de te bénir et récompenser tes efforts. Tu n’as peut-être pas idée mais saches que tu mets la joie dans le cœur de plusieurs personnes juste par le pouvoir de ta plume.
    Oh lala j’ai écris un long texte et j’ai encore beaucoup à dire Oups!!
    Courage Mae, Dieu te bénisse!

  6. je suis vraiment fière de toi . et de ce que tu entreprend actuellement avoir la plume dans la main c est avoir une partie de la vérité du monde en dans tes lettres . courages sur la route d l écriture . je ferais un tour sur ta page pour contempler tes belles œuvres. zabo Freddy

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